Déambulations 2

Publié le 14 Octobre 2008



"Le Labyrinthe pouvait  bien se trouver n'importe où,
et je pouvais me trouver n'importe où dans le labyrinthe, j'étais le coeur du monde."



"Ma propre ombre pour seul miroir, un corps noir, parfois fissuré
sur lequel rampait, à l'occasion, une araignée."

 

Rédigé par Pic vert

Publié dans #Sorti du carnet

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fbd 21/10/2008 19:17

J'aime autant ce dessin que ce texte qui se renvoient l'écho

nana 16/10/2008 11:10

Malgré la rudesse du noir absolu, on sent que derrière le monstre se cache l'homme porteur de sa propre malédiction.
Sa monstruosité le renvoie à sa solitude qui le renvoie à nouveau à sa monstruosité...
L'impasse dans la multiplication de cette mise en abîme : le principe même du labyrinthe. Le tout souligné par le cadrage...
Très juste à plus d'un titre Picvert.